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Bodink : le blog de l’équipe

 

Chantal Goya... du reste !

Avant de devenir la chanteuse pour gosses qui remue des pieds et des mains dans son costume rose bonbon, Chantal Goya jouait sur un tout autre terrain. Égérie pop dans les années '60, Madame Debout fredonnait alors des chansons yé-yé de son temps en se permettant même de jouer au passage dans un film de Godard « Masculin, Féminin » (1965) aux côtés de Jean-Pierre Léaud, Marlène Jobert et Brigitte Bardot. La petite vidéo qui suit vous permettra de vous faire une opinion sur la jeune fille qu'elle était à l'époque. M'est avis qu'elle aurait passé sans encombre un casting de la Starac si Nikos et TF1 étaient déjà nés...

Moïse, un chanteur qui a bien choisi son nom de scène

Deux fois par an, Bel RTL soutient un « talent », c'est-à-dire un jeune artiste prometteur, en diffusant ses chansons. Et attention, c'est du talent sérieux, puisqu'on trouvait dans les précédents Vincent Venet et Été 67 (j'en vois qui ricanent, dans le fond).

Le talent nouveau est arrivé, et il s'appelle Moïse. Je n'ai pas grand-chose à dire sur ses chansons, mais il m'a en tout cas bien fait rire ce matin à la radio quand il a déclaré que sa musique était « un mélange ecclésiastique de plusieurs styles ».

Où Anne-Banne mangea Splach !

Il y a trente ans, naissait dans la tête d'Yves Lacomblez le texte d'un tube qui allait écrire une belle page de l'histoire musicale belge. Adaptation édulcorée et en français du titre d'Elton Motello « Jet Boy, Jet Girl », « Ça plane pour moi » n'était alors dans la tête de Pipou qu'un pastiche rigolo d'une chanson punk à l'histoire sans queue ni tête. Brillamment incarnée par un Plastic Bertrand sautillant et intenable - et dont le physique collait sans doute mieux à l'esprit de la chanson que celui de son producteur Lou Deprijck -, Ça plane allait conquérir le monde et enchaîner des records de vente. Rien ne laissait pourtant présager un tel succès si on en juge à la présence initiale de la chanson sur la face B de « Pogo, Pogo », premier titre de la carrière solo de Plastic.

Il faut dire que le morceau est efficace. Même si les paroles s'enchainent à une vitesse incroyable rendant la moitié du texte incompréhensible pour les non-initiés, les « Wouh ouh ouh ouh » qui annoncent le refrain finissent par mettre tout le monde d'accord. Plus besoin de la langue de Voltaire, chanter la suite devient alors un jeu d'enfant. Si la chanson a beaucoup fait parler d'elle dans des domaines autres que musicaux, elle a réussi l'incroyable gageure de devenir populaire auprès du grand public tout en devenant un hymne des mouvements punks anglais et américains. Loin de se douter de la vraie histoire du morceau, il se raconte que Robert Smith est un grand fan du morceau et voulut, lors d'un de ses passages en Belgique, rencontrer Plastic Bertrand en personne.

L'incroyable longévité que connait Ça plane est elle aussi époustouflante. On ne compte plus le nombre de covers réalisées à travers le monde. Rien que sur Bodink, nous retrouvons déjà pas moins de trois reprises : celles de Kim Kay, Set de chœur et Telex qui proposent chacun une réinterprétation dans des registres tout à fait différents. Drôle, on compte même un pastiche du pastiche signé... Plastichke avec un « Ça gaze pour moi » cent pour cent made in Brussels. Ces artistes présents dans notre médiathèque ne sont pas les seuls, bien entendu, à s'être prêtés à l'exercice. On se souvient peut-être encore de l'interprétation des Presidents of the United States of America, de Sonic Youth, des Red Hot Chili Peppers, de Leila K ou encore de David Caretta.

Signe que le tube est toujours actuel, Pespi a même repris la chanson comme illustration sonore d'une pub destinée au marché asiatique. Et si vous en doutez encore, je vous laisse ci-dessous, le fruit de mes patientes recherches sur Youtube. Les paroles sont souvent massacrées puisque chantées phonétiquement mais vous constaterez comme moi que les gens sensés maitriser le français ne sont pas forcément plus à l'aise avec le texte... Sacré Pipou ! Il mérite bien qu'on souffle ce trentième anniversaire de sortie en musique !



En route vers l'Asie avec une cover réalisée pour Pespi Cola.


On repasse par la Suisse pour une version kitschi-sexy de Tears.


L'autre bout du monde avec l'Australie et ses Midnight Juggernauts.


Retour en Europe, par la France, pour une version de Christophe Willem.


Le Mexique, ça vous dit ? Avec John Cameron Mitchell, un acteur américain. Et un extrait de Jet Boy, Jet Girl en prime.


Et une version en pingouin qui remporte la palme du Worst Cover Ever !

Bob Fish detectief

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Bèreke, un ketje des Marolles.

Une tof bédé publiée il y a longtemps par Magic-Strip. L'auteur en est le regretté Yves Chaland et les dialogues sont de devinez qui ? Si vous en voulez encore faut le dire, je me ferai un plaisir d'en poster d'autres.

Benoît Poelvoorde et Pipou interprètent Marc Aryan

Cette vidéo a été tournée lors d'un Dimanche carte blanche des Halles de Schaerbeek, organisé par Vincent Patar et Stéphane Aubier. Pour interpréter Marc Aryan, on trouve Poelvoorde au chant et Pipou à la batterie. C'est finalement un juste retour des choses : Pipou a été le batteur de Marc Aryan, et Vincent Patar avait réalisé un clip vidéo d'une chanson de Marc Aryan lors de ses études à la Cambre (j'aimerais bien voir ce que ça donne, d'ailleurs).

Le son est dégueu mais l'ambiance plutôt sympa.

Hommage à Roger

Radio Bodink n'avait encore que quelques semaines d'existence quand un sympathique auditeur à la recherche d'une chanson débarqua sur le forum du site. Il disposait de très peu d'indices... des bribes d'un texte gaulois à moitié écrit en bruxellois. Au fil des discussions et de recherches communes, nous apprîmes que ce fameux morceau portait la griffe de Jean-Luc-de-Sttellla et s'était retrouvé sur une obscure « face B » d'un single sorti pour le Mondial américain en 1994. Après avoir mis la main sur le nom du groupe (« Profondius Debilius »), notre auditeur réussit à trouver un enregistrement VHS du clip de la chanson passé probablement à l'époque dans l'émission « Intérieur Nuit » de la RTBF. Ne possédant pas la version cd originale, nous décidâmes d'encoder le morceau directement à partir de la bande et de le mettre à disposition des auditeurs de la radio.

La vidéo, elle, a continué son petit bonhomme de chemin, de boite à messages en boite à messages... Jusqu'à devenir un buzz incroyable ! Répertorié sur les sites de partage vidéos, elle fit un véritable carton en moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. Depuis, « Roger », est devenu un classique des fêtes d'étudiants ou des beuveries entre copains... alors qu'il était passé totalement inaperçu lors de sa sortie au beau milieu des années '90. Limite, le Columbo de l'équipe de Radio Bodink, réussit même après une belle récolte d'indices, à remettre le grappin sur le fameux personnage à moustache de la vidéo incarné en réalité par Henri-Denis Golenvaux. L'intéressé, totalement étonné par l'ampleur de l'événement préféra ne pas trop se montrer. Menant depuis quelques années une vie d'ascète, il ne se reconnaissait plus dans ce Bacchus des temps modernes.

L'histoire de la chanson de Debilius Profondius est déjà belle mais elle est loin d'être terminée puisque, récemment, un auditeur nous a envoyé une petite merveille. Un hommage amical au fumeur de Saint-Michel mordu de trekbillard : un remake collectif de la vidéo originale. Vous verrez ci-dessous (et après avoir revisionné l'originale) que tout y est... C'est du très beau boulot !


L'orginale...


... et l'hommage du Soignies Team !

10 qu'on aimait (ou pas)

La chaîne belge RTL-TVi fête cette année ses vingts ans de présence sur nos petits écrans. Je me souviens qu'en 1987, une montgolfière rouge venait sonner le glas des décrochages belges d'RTL Luxembourg et annoncer la naissance de la première chaîne francophone belge hors service public. Une petite révolution s'annonçait dans le salon du téléspectateur belge ! Dès le premier jour de diffusion, nous eûmes droit à une flopée de nouvelles émissions totalement inédites. Outre le JT, concurrent direct du journal parlé de la RTBF, nous découvrions des jeux, des émissions de variétés et des nouvelles speakerines ! La volonté des têtes pensantes de la chaîne était d'être proche de monsieur et madame tout le monde... leur slogan en annonçait d'ailleurs la couleur : « RTL, c'est vous ! ».

L'émission populaire de variétés « 10 qu'on aime » faisait partie des programmes répondant à ce critère. Animée chaque semaine par Alain Simons et Sandra Kim, le hit-parade de la variété belge francophone écumait les discothèques de Belgique (dont le fameux Palladium à Baisy-Thy) à la recherche de nouveaux talents. Des artistes de tout âge et des quatre coins du royaume venaient se déhancher devant une masse de bras donnant le tempo en se balançant de droite à gauche. La scène, dépassant rarement les 12 m², laissait peu de place aux chorégraphies élaborées mais suffisait parfois à afficher la détresse d'un quidam mort de trac. Malgré son aspect un peu cheap, l'émission a cartonné et hante encore la mémoire de nombreux téléspectateurs.

« 10 qu'on aime » était un pourvoyeur incroyable de « talents » du cru et permettait à de nombreux chanteurs amateurs de débuter une petite carrière. Des compilations ont même été vendues « chez tous les bons disquaires » et bon nombre des invités habituels ont même sorti plusieurs 45 tours. Au bout de quelques années, l'émission s'essouffla et finit par disparaître, cassant la fabuleuse vitrine qu'elle représentait pour tous ces artistes. Malgré tout ce qu'on peut en penser, « 10 qu'on aime » aura permis à pas mal de gens de connaître leur quart d'heure de gloire si cher à Andy Warhol ! La majorité d'entre eux sont ensuite retombés dans l'anonymat le plus profond. Un seul nom tire son épingle du jeu, Axelle Red, révélée par l'émission et qui a réussi la carrière qu'on lui connait. Les autres Benny B, Morgane, Nathalie Pâque, Chris et Moi, Wamblee, Melody ou encore Ange ne font plus parler d'eux aujourd'hui, sauf sur le site de RTL-TVi 20 ans qui va permettre aux nostalgiques et aux non-initiés (et là je pense à Alex), de (re)découvrir en images la magie d'un plateau dixquonaimien ! Je vous recommande chaudement les vidéos de Benny B et d'Axelle Red, fort peu à son affaire pour une de ses toutes premières télé...

Le blog de Bodink s'habille

La présentation de ce blog évolue tout doucement. C'est ce qui est pratique avec un blog : on sait que c'est vivant et qu'on peut le faire évoluer au fur et à mesure. Le site de Bodink lui-même évolue plutôt par à-coups, ce serait sans doute plus bizarre de le voir évoluer toutes les semaines (encore que l'habillage actuel a connu de toutes petites évolutions, mais il fallait vraiment être attentif pour les avoir remarquées).

Tiens, pour ceux qui n'étaient pas encore nés : voici à quoi ressemblait le site de Bodink à son lancement, en avril 2005.

Jean-Claude Vandamme, par Pierre Légaré

Voici le teaser [tiii-zeuwr] bizarroïde de JCVD, le prochain film de Jean-Claude Vandamme.

On y retrouve donc la blague sur les lapins albinos qu'on peut photographier avec les yeux rouges même sans flash. Sur Internet, cette phrase est souvent attribuée à Vandamme. Seulement voilà, c'est faux : il s'agit d'un des Mots de tête de Pierre Légaré, humoriste canadien hautement recommandable qui figure notamment dans le Guinness des records pour avoir créé l'émission de télévision la plus courte du monde (30 secondes, pause publicitaire comprise, si ma mémoire est bonne).

Cette histoire de lapin est la toute première du petit recueil Mots de tête, paru en 2000 chez Stanké, bien avant que l'on commence à s'intéresser aux sorties délirantes du Jean-Claude.

De nombreuses citations de Vandamme sont en réalité piquées à Légaré, et d'ailleurs souvent dans le recueil dont je parle. À la place de Pierre Légaré, je serais très énervé, je crois, alors achetez ses livres : ça lui fera plaisir et vous découvrirez un humour stupéfiant.

Steal a Kazoon au Grain de sable (Bruxelles)

Je l'indique ici parce que Limite est bien trop timide pour le faire lui-même : les Steal a Kazoon seront en concert au Grain de sable, place du Grand-Sablon à 1000 Bruxelles, le 25 octobre 2007 à 21 heures.

(Tout de même, les Steal a Kazoon qui jouent au Sablon... Dire que je les ai connus quand ils écumaient les bars louches tournaisiens.)

Les fiches chanson les plus consultées

Depuis quelques jours, je regarde les statistiques de consultation des fiches chanson de la médiathèque de Bodink. Les résultats sont surprenants, tout comme les artistes qui nous amènent le plus de visiteurs par Google.

La fiche chanson la plus consultée est celle de Si tu as d'la joie au cœur, par la Patrouille des Hérissons. Je suppose que les lecteurs de cette fiche cherchaient des paroles de chansons de scout.

Vient ensuite Garçon, par Patrick Emmanuel. Cette fois-ci, c'est sans doute en cherchant la chanson homonyme de Koxie qu'on tombe sur Bodink.

Le reste du top 20 est moins intéressant : on y retrouve surtout les nouveautés de la médiathèque, quelques gros tubes comme Femme libérée ou Y a pas que les grands qui rêvent, et enfin... la Brabançonne (la version de Ludo Coeck).

Sœur Sourire Goes Disco

Jeanine Deckers (mieux connue en nos plates contrées sous le nom de Sœur Sourire) n'aura pas eu une vie de tout repos, c'est un fait. Néanmoins, elle se consolera au paradis en constatant que Dominique, son titre culte, a continué à faire son bonhomme de chemin au-délà de toute espérance. Pour tout dire, j'ai même vu un extrait de ce tube universel chanté (mal) dans un épisode des Simpsons. Non contente d'avoir poussé la chansonnette dans à peu près toutes les langues possibles et imaginables, The Singing Nun, avant de l'emporter au paradis, a mystifié l'assemblée en déambulant dans les ruines de l'Abbaye de Villers au son d'un Dominique remixé façon Telex. J'ai retrouvé récemment ce petit bijou et je vous en fais profiter aujourd'hui ! Que ce jour soit béni à tout jamais...

P.-S. : Au passage, je suis toujours à la recherche de cette merveille sur support 45 tours, avis aux amis et aux copains !

Une fan de Paul Severs, par Michèle Matyn

L'image ci-dessous est de Michèle Matyn, une photographe anversoise, et fait partie de sa série Superfans. J'ai malheureusement raté son exposition au FotoMuseum d'Anvers, et je ne lui ai pas trouvé de site officiel ou de MySpace. Si vous en entendez parler, faites-moi signe...

Les Lunar Tiki's au Tropa Bar (vendredi 5 octobre 2007)

Le Tropa Bar, à Bruxelles, a eu la bonne idée d'engager les Lunar Tiki's le premier vendredi de chaque mois. Je trouve toujours que le Tropa est un vilain bar à expats, mais enfin ils donnent l'occasion de voir régulièrement à Bruxelles Léo, Simon, Michel, Flupke et Hakim (le petit nouveau qui gratte). Gros problème du Tropa : l'éclairage de boîte de nuit, qui clignote en permanence, ce qui fait que pas de photos. Sinon, le son n'est pas mauvais, et quand ce n'est pas bondé, les concerts sont plutôt agréables à suivre.

Michto et moi avions découvert les Lunar Tiki's au Grain d'orge, à Ixelles. Nous étions venus dire bonjour à Simon Rigot, ex-Bernthøler, qui nous avait promis des 45 tours. Léo n'avait pas encore sa robe noire, les compos du groupe étaient bien plus rares mais il y avait déjà ce son surf rock très typé. Depuis, je les ai revus et rerevus avec beaucoup de plaisir, et c'est de mieux en mieux. Les compos gagnent du terrain sur les reprises, la chanteuse a énormément gagné en assurance, et Hakim, le nouveau guitariste, donc, apporte du nouveau dans le son du groupe.

Pour tout savoir : le site des Lunar Tiki's.

Les Ig Nobel 2007

Les prix Ig Nobel sont un peu aux Nobel ce que Bodink est à la radio. Ils récompensent des travaux scientifiques remarquables, mais en adoptant un point de vue décalé. D'abord créés pour montrer du doigt les escrocs et scientifiques de fête foraine, ils sont maintenant attribués à des scientifiques dont le travail « fait d'abord rire, puis réfléchir ».

Attention, les scientifiques qui sont récompensés sont tout ce qu'il y a de plus sérieux ! Il ne s'agit pas de blagues, de faux thèmes de recherches, non non : ce sont de vrais scientifiques qui étudient vraiment les sujets en question et vont chercher pour de vrai leur prix lors d'une cérémonie. Et les prix sont remis par d'anciens lauréats du... prix Nobel.

On connaît maintenant les lauréats pour 2007.

Médecine. --- Brian Witcombe, de Gloucester (Angleterre), et Dan Meyer, d'Antioche (Tennessee, États-Unis), pour leur rapport médical pénétrant sur l'ingestion de sabres et ses effets secondaires.

Physique. --- L. Mahadevan, de l'université de Harvard (Massachusetts, États-Unis) et Enrique Cerda Villablanca, de l'université de Santiago (Chili), pour leur étude de l'apparition des rides chez le mouton.

Biologie. --- Pr Johanna E.M.H. van Bronswijk, de l'université de technologie d'Eindhoven (Pays-Bas), pour son recensement de tous les mites, insectes, araignées, pseudo-scorpions, crustacés, bactéries, algues, fougères et champignons avec lesquels nous partageons chacune de nos nuits.

Chimie. --- Mayu Yamamoto, du Centre médical international du Japon, pour sa méthode permettant d'obtenir un arôme de vanille à partir de bouse de vache.

Linguistique. --- Juan Manuel Toro, Josep B. Trobalon et Núria Sebastián-Gallés, de l'université de Barcelone (Espagne), pour avoir démontré que les rats ne perçoivent pas toujours la différence entre une personne parlant japonais en mode rembobinage et une personne parlant néerlandais en mode rembobinage.

Littérature. --- Glenda Browne, de Blaxland (Blue Mountains, Australie), pour son étude du mot anglais the et des problèmes qu'il cause à toute personne qui essaie de faire des classements par ordre alphabétique.

Paix. --- Le laboratoire Wright de la Force aérienne, de Dayton (Ohio, États-Unis), pour leur travail de recherche et de développement sur une arme chimique, dite « bombe gay », qui provoque une attirance sexuelle irrésistible entre les soldats ennemis. (Celui-ci est mon préféré, c'est presque le rayon Orgazmo devenu réalité.)

Nutrition. --- Brian Wansink, de l'université Cornell, pour avoir exploré les appétits apparemment infinis des êtres humains en les nourrissant à l'aide d'un bol de soupe autoremplissant sans fond.

Économie. --- Kuo Cheng Hsieh, de Taichung (Taïwan), pour avoir breveté en 2001 un appareil qui capture les braqueurs de banque en jetant sur eux un filet.

Aviation. --- Patricia V. Agostino, Santiago A. Plano et Diego A. Golombek, de l'université nationale de Quilmes (Argentine), pour avoir découvert que le viagra aide les hamsters à surmonter le décalage horaire.

Détails et références scientifiques sur le site de l'Ig Nobel.

Pour qui vient-on sur Bodink ?

Qui sont les artistes les plus diffusés sur Radio Bodink ? Il faudrait demander à Martin, qui a des statistiques détaillées, mais à vue de nez, ça doit être le Grand Jojo, Plastic Bertrand, Annie Cordy, peut-être Lio et Two Man Sound. Bref, des artistes qui ont déjà une certaine notoriété.

On pourrait donc s'attendre à ce que, parmi les mots-clés que nos visiteurs ont tapé dans leur moteur de recherche avant d'arriver chez nous, ces noms soient parmi les plus demandés. Eh bien pas du tout ! Les artistes qu'on a le plus cherchés ces derniers temps avant d'arriver sur Bodink sont :

  • Confetti's ;
  • Andrea Pecoraro ;
  • Waylon ;
  • Claude Michel ;
  • Jesse Garon ;
  • Marc Aryan ;
  • Alain Tomasi ;
  • Daddy K.

Autrement dit, les artistes qu'on cherche avant tout sur Bodink ne sont pas nécessairement les plus célèbres ! Si on regarde la liste des mots-clés qui ont mené à notre site, on retrouve en fait le joyeux mélange qui caractérise notre radio : le plus connu côtoie le plus obscur.

Pinard virtuel

Je suis tombé sur cet entrepôt en passant par la très poétique chaussée de Vilvorde, qui longe le non moins poétique canal.

Si quelqu'un a une idée de ce qu'on peut bien faire dans un entrepôt fictif de vins, qu'il n'hésite pas à me le faire savoir.

Bienvenue !

Bienvenue sur le blog de l'équipe de Bodink ! Vous y retrouverez bientôt les brillantes aventures de vos didjis préférés. Ça parlera de musique, bien entendu, mais ce sera aussi l'occasion de faire un peu de hors-piste.

À la prochaine !